Dans notre société de consommation, il est bien difficile d’échapper à la puissance de la publicité et du marketing. Les enfants sont ainsi invité-e-s, dès le plus jeune âge, à adopter des codes, des vêtements, des jouets, des identifications différentes selon s’ils/elles sont des filles ou des garçons.

Les modèles qui sont proposés aujourd’hui par les magasins de jouets, les publicités, la littérature jeunesse ou les dessins animés sont, pour la plupart, très stéréotypés et contribuent fortement à la reproduction des inégalités.

Les filles demeurent cantonnées dans l’injonction à être belle (« la princesse ») ou dans le soin aux autres (« la maman »). Les garçons se voient, eux, enjoints d’être forts et valeureux (« le super-héros »). Ces stéréotypes enferment les enfants dans des rôles qui ne leur permettent pas de développer pleinement leur potentiel et stigmatisent celles et ceux qui ne leur correspondent pas.

Les deux documents ci-dessous tentent de démontrer les liens entre ces modèles proposés aux enfants, les messages qu’ils transmettent et les inégalités qui perdurent à l’âge adulte. Il est évident qu’il ne faut pas les lire en pensant qu’une petite fille qui joue à la princesse de temps en temps manquera de confiance en elle. Il s’agit simplement d’alerter sur la force du matraquage commercial de ces modèles qui peuvent avoir des conséquences sur la construction des êtres en devenir.

Modèles-éducation-filles

Modèle-éducation-garçons-